Vos peurs pour parler à votre animal décédé, et ce que je souhaite vous partager
- Caroline Adamski
- 26 juin
- 2 min de lecture

Un très grand nombre de personnes après la décision finale, dans l’émotion, ressentent le besoin de communiquer immédiatement avec leur animal décédé.
Je le comprends, mais ne le fais pas, car l’âme de l’animal a besoin d’un temps d’intégration et de transition (pas tout le temps, mais je parle de manière générale).
Ensuite vient le temps (après 30-40 jours) où j’accepte d’établir une communication avec votre animal défunt.
Les émotions étant (un peu) moins fortes que le jour des adieux, il y a ensuite toutes les peurs et questions qui nous submergent :
“Ai-je bien fait”
“A-t-il compris que c’était pour son bien ?”
“M’en veut-il ?”
Et parfois les peurs sont telles, que vous vous refusez finalement cet échange avec votre animal, par peur de ce qu’il pourrait dire.
Ce que je veux vous dire c’est que les animaux ont un champ de conscience largement sous-estimé.
Ils sont dans la compréhension et non dans le jugement.
Ils savent/sentent, de leur vivant, et même dans leur trépas, ce que vous vivez et ressentez (les concernant eux et en général dans votre vie).
Cela les rend mal de vous voir souffrir, être dans la culpabilité, car ce que à quoi ils aspirent plus que tout : c’est notre bien-être.
Communiquer avec eux, une fois décédé, est en réalité, un espace hors du temps, où on retrouve son compagnon, et où on reçoit des messages touchants, remplis d’amour.
C’est un moment suspendu où les doutes se taisent et les peurs s’apaisent.
De toutes les centaines de séances que j’ai pu réalisé avec des animaux décédés, j’ai pu sentir à large échelle (sauf rares exceptions), que cela a été très bénéfique pour l’humain, et qu’un poids s’est enlevé...
Parfois il n’y a pas de culpabilité ressentie, mais la personne s’inquiète de savoir si son compagnon a bien trouvé la paix tout simplement.
Je ne vous dis pas ça pour vendre mon “truc” car je propose bien d’autres choses.
Je dis ça pour rassurer des personne qui hésitent trop, mais qui au final, cela les bouffe de l’intérieur.
Il n’y a pas à avoir peur que votre animal soit rancunier ou dans le reproche, ils fonctionnent différemment des êtres humains...
Car eux sont (ici et là-haut) dans l’amour inconditionnel
Bien sûr pour ce genre de séance il faut s’écouter et respecter son timing, il n’y a pas de pression non plus à se mettre car cela est possible même des années après le décès .


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